Reine

Je me souviens de ta peau bleue, de tes yeux d'or Je me souviens de chaque courbe de ton corps Quand je marchais vers toi dans l'océan Sous la clarté lunaire de notre immense soleil couchant Qui emplissait tout l’horizon Et j'entends encore nos âmes qui chantent notre Amour À l'unisson de l'univers comme une hymne, une prière Une oraison et je me souviens, je me souviens Je me souviens de nos fréquences primordiales Qui jamais n’auraient dû quitter notre orbe sidéral Et parfois quand mon cœur en errance S’envole dans son vaisseau spécial et met les voiles S’élance à ta poursuite vers les étoiles J’entends alors nos âmes qui clament notre Amour À l'unisson de l'univers comme une hymne, une prière Une oraison et je me souviens, je me souviens Oh j’aimerais tant pouvoir te rassurer Te dire que le temps ça ne compte pas vraiment, tu sais Tu n’es qu’à un pas de mes bras A un souffle de nos ébats Mais tu ne m’entends pas, tu ne me vois pas Chaque instant je suis là à t’envoyer tout bas Des mots tout doux, mon bel époux Mon Roi puise ta foi dans le contre-chant de ma voix Que tes mots doux, mon Roi si fou En chœurs avec les miens Résonnent à cœur-joie Et ouvrent entre nos mondes une voie vers demain Je me souviens quand tu reviens dans ma mémoire Je me souviens mais ton absence est un trou noir Pourtant même si j'ai beau savoir qu'on peut se rencontrer Dans d'astrales contrées, de ce côté, Tout est si pâle ! Comment te voir ? Et j’entends toujours nos âmes qui chantent notre Amour À l'unisson de l'univers comme une hymne, une prière Une oraison et je me souviens, je me souviens Je me souviens mais lorsque je quitterai la terre Viens, viens me chercher dans une nef de lumière Une arche pleine d’infinitude, d’éternité, De complétude d’où je pourrai jeter Au loin dans les abysses ma solitude Alors j’attends ce jour béni où nos deux âmes unies A jamais flamboieront d’amour Célèbreront notre retour dans les plaines infinies de notre Eden, A la maison, nous deux, ma Reine bleue, à la maison ← Retour page Compos